Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat : publication du décret Abonnés
Les montants s’échelonnent de 300 à 800 euros bruts, en fonction de la rémunération brute perçue par les agents. Précisons toutefois que les employeurs sont libres de verser des primes inférieures car il s’agit de plafonds. En cas de temps partiel ou non complet, le montant de la prime est réduit à proportion de la quotité de travail et de la durée d'emploi sur la période mentionnée.
Les modalités de versement
La prime devra être versée en une ou plusieurs fractions, avant le 30 juin 2024.
Rappelons que les organisations syndicales étaient opposées au projet de décret qui, selon elles, aurait dû être la transposition pure et simple du texte des versants hospitaliers et de l’Etat, c’est-à-dire, d’une part, en rendant la prime obligatoire et non facultative, et d’autre part, en imposant un versement en une seule fois, comme cela est obligatoire dans la fonction publique de l’État et l’hospitalière, mais facultative dans la territoriale, au nom du principe de libre administration.
A noter : cette prime est soumise aux cotisations et contributions de sécurité sociale ainsi qu’à l’impôt sur le revenu. Contrairement à la « prime Macron », elle n’est donc exonérée ni de cotisations ni d’impôts, pour l’employeur comme pour l’agent.
(Décret n° 2023-1006 du 31 octobre 2023 portant création d'une prime de pouvoir d'achat exceptionnelle pour certains agents publics de la fonction publique territoriale).
Paul Durand le 09 novembre 2023 - n°523 de La Lettre des Finances Locales
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